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10 relations: Chant grégorien, Clivis, Neume, Pes, Porrectus, Pressus, Punctum, Représentation des durées en musique, Resupinus, Sémiologie grégorienne.
Chant grégorien
Manuscrit Einsiedeln 121, folio 30 (entre 964 et 971) introït ''Puer natus est nobis''; il s'agit d'un chant très raffiné grâce à la Renaissance carolingienne. Graduel dit de Gisela von Kerssenbrock (vers 1300); en notation du style de Guido d'Arezzo; déjà dégradation, en raison d'une difficulté pour adapter à quatre lignes.
Voir Torculus et Chant grégorien
Clivis
left La clivis (du latin clivus, la pente, la montée) est un neume utilisé en chant grégorien.
Voir Torculus et Clivis
Neume
Neumes originaux. Notation neumatique carrée. On appelle neumes (du grec ancien / « inclinaison », sans lien étymologique avec / « esprit », malgré l’étymologie médiévale) des signes de notation musicale décrivant de petites formules mélodiques appliquées à une syllabe.
Voir Torculus et Neume
Pes
Le nom Pes peut désigner .
Voir Torculus et Pes
Porrectus
left Le porrectus (du latin porrectus, étendu, déployé, de porrigo, -ere, étendre) est un neume utilisé en chant grégorien.
Pressus
Dans la notation du chant grégorien, le pressus correspond à deux phénomènes qu'il est préférable de séparer.
Voir Torculus et Pressus
Punctum
left Le punctum (du latin punctum, piqûre, point, de pungo je perce) est le neume le plus simple en notation grégorienne.
Voir Torculus et Punctum
Représentation des durées en musique
En musique, si la durée des temps — régulièrement délimités par les pulsations — est le plus souvent constante, la durée des notes ou des silences ne l'est pas nécessairement.
Voir Torculus et Représentation des durées en musique
Resupinus
En chant grégorien, le terme resupinus (ou au féminin, resupina, du latin resupinus, a, um, renversé, qui redresse la tête, insouciant) désigne un neume composé, auquel a été ajouté en suffixe une note plus élevée que la note finale du neume de base.
Sémiologie grégorienne
La sémiologie grégorienne est une science à la manière de la critique textuelle, intermédiaire entre la paléographie et l'esthétique, qui étudie le chant grégorien avec pour but de rétablir correctement son interprétation.

